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Cabarets, Cafés Concerts, Music Hall et Revues

Bientôt sur PostersParis une sélection d’affiches anciennes originales sur le thème des Cabarets, Cafés Concerts, Music Hall et Revues

PostersParis vous présente des affiches anciennes originales sur le thème des Cabarets, Cafés Concerts, Music Hall et Revues.

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La grande époque des Cabarets, Cafés Concerts, Music Hall et Revues dure de la « Belle Epoque »  jusqu'aux années 1920.

La création de ces Cabarets, Cafés Concerts, Music Halls et Revues a participé à estomper les barrières entre les classes sociales. Grace à leur prix peu cher, il était possible pour une aristocrate et un ouvrier de se trouver à la même table. Pour leurs clients (dames de société, prostituées, touristes, banquiers, artistes, journalistes, ouvriers etc.) ces lieux représentaient un espace de liberté dont la scène n’était pas le seul divertissement et où ils pouvaient s'échapper du quotidien.

L’affiche est l’instrument principal de communication utilisé par les propriétaires des Cabarets, Cafés Concerts, Music Halls et Revues Parisiens pour attirer les clients, faire la promotion des artistes qui s’y représentent tels que Aristide Bruant, Dranem, Yvette Guilbert, Fragson, Mayol ou Polin et se démarquer de leurs concurrents.

Pour réaliser ces affiches les propriétaires font appel aux talents d’artistes célèbres comme Jules Chéret, Théophile Alexandre Steinlen ou Henri de Toulouse Lautrec ou d’autres moins connus comme Abeillé, Barrère, ChoubracDamaré ou Georges Goursat dit Sem.

Voici ce que dit le guide Baedeker 1907 de Paris à propos des Cabarets, Cafés Concerts, Music Halls et Revues Parisiens :

«Ces cafés, où les consommations et les chants sont de qualité secondaire (sic) et qui donnent encore de petites représentations, sont nombreux et de genres très variés. Il suffira de mentionner les principaux. L'entrée libre, à certains cafés-concerts, n'est qu'une ruse pour attirer le public, car on est obligé de prendre au moins une consommation, qui coûte, selon la place, de 75 c. à 5 fr. et qui est généralement médiocre. Les plus fréquentés, en été, sont aux Champs-Élysées : le café-concert des Ambassadeurs, le premier à dr., l'Alcazar d'été, le second ; le Jardin de Paris, à g., couvert en cas de pluie (entrée, 5 fr. ; les dim. et fêtes à 2h, 1 fr.) ; Printania, av. de la Grande Armée, à la Porte-Maillot (matinées, 50 c. ; soirées, 1 fr.). En hiver, quelques uns aussi en été : La Scala, boul. de Strasbourg, 13, avec salle à ciel couvert en été (places 6 à 1 fr.) ; l'Eldorado, presque en face, no. 4 (4 à 1 fr.) ; Parisiana, boul. Poissonnière, 27 (7 à 2 fr.) ; la Cigale, boul. de Rochechouart, 120 (8 fr. à 75 c.) ; l'Alhambra, anc. Th. du Château-d'Eau, auj. un Music-Hall, rue de Malte, 50, près de l'av. de la République (5 à 1 fr.) ; le Grand-Concert Parisien, rue de l'Échiquier, 10, en face de la rue Mazagran et rue du Faubourg-St-Denis (3 fr. à 50 c.) ; le Petit-Casino, boul. Montmartre, 12 (1 fr. 50 et 1 fr., avec une consommation ; Ba-ta-clan, boul. Voltaire (4 fr. à 75 c.); la Fourmi, boul. Barbès, 10 ; Concert Européen rue Biot, 5, place de Clichy ; la Gaîté-Rochechouart, boul. de ce nom, 15 ; la Pépinière, rue de ce nom, 9, près de la gare St-Lazare (2 fr. 50 à 80 c.) ; l'Étoile-Palace, av. Wagram, 39, etc.»

L’on peut citer aussi l’Apollo, les Folies Bergère, le Music-hall des Champs-Élysées, l'Olympia et les célèbres Chat Noir et le Moulin Rouge.

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